1LE FAIT
Mercredi 7 octobre, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a annoncé sur RTL la suspension de l'usage des grenades assourdissantes « pour le mouvement lycéen », après qu'un lycéen de 15 ans a eu une main arrachée lundi lors d'une manifestation à Lens (Pas-de-Calais), dans des circonstances qui restent à déterminer.
2CE QUE ÇA CHANGE
Les grenades assourdissantes ne sont plus utilisées face aux rassemblements lycéens le temps de l'enquête.
3ET APRÈS ?
Poursuite des dix-huit enquêtes de l'IGPN ; journée d'action lycéenne jeudi 8 octobre ; dépôt annoncé d'une proposition de loi socialiste sur les armes mutilantes.




